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Sexologie : les zones érogènes de la femme

Contrairement à l’homme, qui retire la majorité de son plaisir de ses organes génitaux, la femme puise son excitation dans différentes parties du corps, appelées zones érogènes. Pour faire monter la température durant les préliminaires ou l’amour, rien de tel que des caresses et des baisers sur ces zones.

Du grec « eros », amour, et « gennan », engendrer, la zone érogène est une partie du corps très innervée susceptible de provoquer, par le contact, une excitation sexuelle. Il en existe trois groupes : primaires, secondaires et potentielles.

Zones érogènes primaires

Si l’excitation naît chez chacune de façon différente (stimulations, ambiances, paroles érotiques), il y a des zones qui sont primordiales pour mener l’excitation jusqu’à l’orgasme. On parle alors des zones érogènes primaires que sont le clitoris et le vagin. Le premier, extrêmement innervé et sensible, n’est voué qu’au plaisir et sa simple stimulation, par caresses et mouvements circulaires, peut mener seule à la jouissance. Le second est plus ou moins sensible selon les femmes. On considère qu’il est initiateur d’orgasme à l’atteinte du point G (point où afflue le sang, à 4 ou 6 cm de l’entrée côté ventre) et par la contraction des muscles autour du sexe de l’homme durant la pénétration. Il peut également être exploré à l’aide des doigts ou de la langue sur les côtés, tout près de l’entrée, où passent les deux branches du clitoris. La stimulation de l’anus, par caresses et très légères pénétrations, a chez certaines femmes un pouvoir d’excitation très puissant.

Zones érogènes secondaires

Si elles peuvent conduire à elles seules une femme à l’orgasme, les zones érogènes primaires ne sont pas uniques au pays de l’excitation et du plaisir. Le corps féminin renferme un grand nombre de parcelles sensibles qui, combinées aux zones primaires, peuvent démultiplier le plaisir sexuel et l’intensité de la jouissance. Par contre, il est rare qu’elles déclenchent à elles seules l’orgasme. On compte parmi elles le pubis, les fesses, les grandes et petites lèvres, l’entrée du vagin et de l’anus et les mamelons. Les seins sont des parties du corps très érogènes et les tétons sont connus pour être extrêmement sensibles. Provoqués, caressés, sucés, ils conduisent de nombreuses femmes à l’excitation.

Zones érogènes potentielles

Dispersées sur tout le corps, les zones érogènes potentielles sont propres à chacune, c’est-à-dire que chaque femme est susceptible ou non d’être menée à l’excitation par leur stimulation. Ces zones érogènes ont davantage une dimension érotique qu’une capacité orgasmique, mais jouent un rôle essentiel lors des préliminaires. Ainsi, une caresse ou un souffle dans le cou, une morsure sur le lobe de l’oreille, un massage des pieds ou un orteil sucé peuvent facilement vous faire tourner la tête et vous mettre en condition. Découvrez votre corps avec votre moitié pour trouver vos points sensibles.

 

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