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LOI SCHIAPPA : Que risquent nos enfants qui suivent le programme français ?

Vous avez tous ou presque tous entendu parler ces semaines dernières de la Loi Schiappa, promulguée en France le 5 août 2018, du nom du ministre LRM français, secrétaire d’état à l’égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa. Cette loi a été initiée semble-t-il pour renforcer la lutte contre les violences sexuelles et sexistes.

Pourquoi vous en avez entendu parler forcément ? Parce que cette loi, dès sa discussion a suscité une levée de boucliers en ce sens qu’elle suppose comporter deux dérives.

  • La première serait une protection affaiblie des mineurs face aux agressions sexuelles, voire que la pédophilie serait en passe d’être « légalisée » en France ;
  • la seconde, que les écoliers devraient suivredes cours d’éducation sexuelle inappropriés, de 0 à 4 ans pervertissant leur esprit avec des informations à caractère pornographique.

Les parents français qui semblent avoir découvert sur le tard la perversité de cette Loi n’en veulent tout simplement pas et la dénoncent sur tous les fronts. A preuve, ils ont investi les réseaux sociaux et les voies de communication classiques pour crier leur dégoût et montrer leur peur de voir leurs enfants jetés en pâture aux prédateurs en si bas âge ! Des associations de protection de la jeunesse aux groupes d’experts, des associations féminines aux juristes, tous ensemble essayent d’emmener le gouvernement à revenir sur cette Loi.

Ils appellent au boycott mais la difficulté réside dans le fait cette Loi n’est pas que française mais elle est européenne. Le gouvernement français avait promis une présomption de viol pour tout acte avec un mineur de moins de 15 ans mais il a buté sur une juridiction européenne qui voit les choses autrement. Par exemple, en droit français, un viol est défini comme « tout acte de pénétration sexuelle » commis « par violence, contrainte, menace ou surprise ». Les relations sexuelles d’un majeur « sans violence, contrainte, menace ni surprise » avec un mineur relèvent, quant à elles, du délit d’atteinte sexuelle. La Loi vient donc re-considérer le délit de viol (plus sévèrement sanctionné) en délit d’atteinte ! Pour certains observateurs, cette distinction ne se justifie pas : au-dessous d’un certain seuil, (on parle de 0 à 12 ans) toute relation sexuelle avec un mineur devrait, selon eux, être considérée par la loi comme un viol. Ainsi donc, l’article 2 de la Loi se met à préciser les conditions dans lesquelles un acte sexuel commis par un majeur avec un mineur peut être considéré comme un viol. Mais pas que tout acte de ce type serait « présumé » comme étant un viol d’où le principe du « consentement » de la part du mineur.

Alors, quand on considère que, d’un : la façon principale  de procéder des pédophiles est souvent  « sans violence, contrainte, menace ni surprise », les prédateurs étant souvent proches des enfants, qu’ils établissent des relations de confiance avec eux ; et de deux : que la Loi vient ajouter en son article 10 l’obligation de sensibilisation des personnels enseignants aux violences sexistes et sexuelles et à la formation au respect du non-consentement, le ministre Marlène Schiappa insisterait même pour qu’il y ait « trois séances par an d’éducation à la vie sexuelle et affective » à l’école ; bonjour la psychose ! De là à affirmer que la masturbation sera enseignée à l’école maternelle, il n’y a qu’un pas. Même si le gouvernement nie ces allégations, le doute persiste. Or, la France n’est pas isolée, elle a beau vouloir maitriser le déferlement des ramifications de cette Loi, elle ne peut rien contre des applications plus poussées (plus osées dirais-je) en Suisse, en Belgique et ailleurs où des bandes dessinées à succès présentent sur des planches des histoires limite pornographiques, acceptées aujourd’hui comme livres scolaires dans les petites classes. En plus, en cette ère d’Internet et de « no frontières » en termes de quête de sensations par nos bambins concentrés sur leurs tablettes, comment lutter ?

La réalité est que d’une Loi partie de bonnes intentions, nous voilà avec des dérives graves qui menacent nos progénitures. Et on ne parle même pas encore (plus grave) de ces notions de changement de paradigme sur le sexe de l’enfant, la fameuse théorie du genre ! On donnerait à l’enfant la latitude de choisir s’il est garçon ou fille comme il le sentira.

Alors pour les sénégalais qui ont choisi le programme français pour leurs enfants, faites bien attention et surtout opposez vous à ce programme de perversion de nos loulous qui sont si jeunes. Qu’ils bénéficient d’éducation familiale et sexuelle à partir de 15 ans, oui on dit bravo, à la maternelle, on dit non tout simplement.

Je vous conseille vivement de vous renseigner en suivant la vidéo suivante :

Voilà ce qu’il faut savoir de la Loi Schiappa et de ses impacts possibles sur nos vies.

source photo ndarinfo

 

 

 

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