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Lionnes du basket : après le 11ème sacre africain, il faut assurer à Rio 2016 !

Fort d’un onzième trophée continental, le Sénégal va honorer en 2016 sa deuxième participation aux Jeux olympiques. Champions d’Afrique et possédant le plus grand palmarès en Afrique, le Sénégal n’est parvenu qu’à une seule fois à participer aux Jo. C’était lors de l’édition de 2000 à Sydney où  il termine à la 15e place. Une rétrospective des participations sénégalaises aux compétitions internationales, montre que le basket ball féminin n’a pas jusqu’ici mis fin à l’obsession de franchir le premier tour dans les différentes compétitions internationales après une participation aux Jo et sept participations à une phase finale de championnats du monde.
Les “Lionnes” avaient en ligne de mire une participation aux JO et  elles y sont parvenues avec le trophée glané avec brio à la 22e édition de l’Afrobasket de Yaoundé. En possession du plus grand palmarès en Championnat d’Afrique de basket-ball féminin en 2012, le pays le plus titré avec 11 médailles d’or, six médailles d’argent et deux médailles de bronze, le basket ball sénégalais fait cependant  figure de nain au niveau mondial. En effet, le basket sénégalais tarde encore à réaliser une véritable percée  au niveau des compétitions internationales malgré ses 7  apparitions en Championnats du monde et une participation aux Jeux olympiques.Depuis le premier titre africain remporté en 1974, le basket sénégalais, est toutefois parvenu à se qualifier pour les Jeux olympiques qu’à une seule fois. C’était  lors de l’édition de 2000 à Sydney en Australie. Auréolées d’un 9e trophée titre de champion d’Afrique remporté quelques mois plus tôt à Tunis, Mame Maty Mbengue,  en compagnie de Khady Diop,Awa Guèye, Khady Yacine Ngom, Bineta Diouf, Coumba Cissé, Ndialou Paye, Mborika Fall, , Adama Diakhaté  avaient réussi à propulser le Sénégal à une première qualification aux  Jo. Mais la talentueuse formation sénégalaise  avait terminé à la 12e et dernière place du tournoi. Cette équipe était restée au même niveau que ses devancières qui ont,  pour la première fois, titillé le niveau mondial en 1975.  C’était au lendemain du premier sacre africain en 1974.La bande à Marie Amélie Lopez avait fait leur premier pas au niveau mondial. Mais il avait vite fini par mesurer l’écart qui la séparait avec les grandes nations et terminait à la 13e place. La deuxième participation au Mondial qui est intervenue en  1979 en Corée du Sud  était également anecdotique au plan du résultat puisque le basket sénégalais était encore resté scotcher à la dernière place (12e).

Mame Maty Mbengue et comp’ améliora le rang du basket sénégalais qu’aux éditions de 1990 en Malaisie où elles ont hissé le Sénégal à la 14e place sur 16 équipes et en 1998 en Allemagne où le Sénégal échoue à 14e place sur 16. Le Sénégal ne sera pas plus loti lors des championnats du monde en 2002 en Chine en 2006 à Sao Paulo (au Brésil). Il se contentera d’une 15e place sur 16. L’objectif de franchir le premier tour était encore resté forte lors de la dernière édition de 2010. Mais cette fois encore Aya Traoré, Astou Traoré, Mame Diodio  Diouf et autre Aminata Nar Diop n’avaient guére briller sur les parquets de la République en se classant à la 16e et dernière place.

Le Sénégal devra-t-il une fois de plus se complaire d’un rang de faire valoir dans les grandes compétitions internationales ?

Aux JO de Rio 2016, il appartient  aux «Lionnes» à qui, le chef de l’Etat a exhorté de continuer « leur marche conquérante », de mettre fin à cette obsession de franchir le premier tour qui a toujours habité les différentes équipes nationales. Histoire de marcher sur les pas de l’équipe nationale masculine qui a  elle réussi, après ses trois participations aux Jeux olympiques (1968, 1972, 1980) et  ses quatre championnats du monde (1978, 1998, 2006, 2014), à se hisser et pour la première fois de son histoire en 8e de finale au Mondial de Séville avant de se classer 16e sur 24.

Source:Sud quotidien

About Mounina Kane

Femme, mère et grand-mère passionnée de communication et d'écriture, c’est avec une grande joie que je prends la plume (ou le clavier) pour Debbosenegal, un grand challenge que je partage avec tous les membres de la rédaction.

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